Mais que sont exactement les signaux faibles ? Ils ont été définis pour la première fois en 1975 par Igor Ansoff, spécialiste du management comme « une information fragmentaire, rapidement obsolète et largement anticipative, qui permettrait à l’entreprise qui les identifie de prédire les futures grandes transformations de son environnement économique ».
En d’autres termes, c’est un ensemble d’informations qui, pris de façon isolée n’a pas d’intérêt mais qui relié à un contexte particulier, permet de prédire un évènement pour l’anticiper et l’intégrer à sa stratégie.
Signaux faibles : un fort impact sur votre business
S’il est possible de détecter des signaux faibles dans tous les services d’un cabinet d’avocats, l’industrialisation systémique de ceux-ci dans le cadre de développement commercial s’avère être un pari gagnant dans la création de richesse. La grande difficulté de cet exercice réside dans le choix des informations à surveiller et à analyser. En effet, dans un monde marqué par démultiplication de l’information, comment choisir les informations pertinentes et comment créer une routine d’analyse prédictive ? Car, en tant qu’avocat, vous ne pouvez pas vous permettre de scruter en permanence ce qu’il se passe dans votre écosystème. Outre l’industrialisation de la recherche et de l’analyse des signaux, la vitesse de circulation de l’information est un élément crucial pour la prédictivité de celle-ci et la mise en place d’une stratégie. Ainsi, un cabinet d’avocats, dans lequel l’information est transparente et circule vite, captera toujours plus d’informations qu’un cabinet peu enclin à la communication. En multipliant les interactions entre Associés, l’information aura tendance à devenir virale et facilement analysable, une conséquence directe de ce mode de management est un accroissement rapide des courants affaires et du revenu. En résumé, pour pouvoir pleinement tirer partie des signaux faibles, les cabinets d’avocats doivent :- Être en mesure de détecter et capter de l’information de façon systématique
- Être en mesure d’analyser l’information et de la rattacher à une stratégie de business development
- Faire circuler rapidement l’information au sein du cabinet

